Photo Comment lutter contre l'abandon scolaire ?

Comment lutter contre l'abandon scolaire ?

L'abandon scolaire a touché 4 325 127 élèves en Tunisie. L'abandon scolaire né de différentes situations, des plus tristes aux plus insensés. Les enfants ne sont pas motivés à aller à l'école pour multiples raisons. De plus que les parents dans leurs champs ou dans l'élevage ont besoin de main-d'œuvre, et ne vont pas chercher ailleurs, ils vont tout simplement faire arrêter l'école.

Les problématiques du quotidien

La pauvreté est bien connue de tous comme le principal facteur de l'abandon scolaire.

  • les enfants doivent parcourir des kilomètres pour aller à l'école, en plus des corvées ménagères qui les attendent chez eux. Si les taux de décrochage continuent, cela affectera négativement le développement dans la région.
  • une fille est de 25% moins susceptible d'être à l'école qu'un garçon», principalement en raison des attitudes sociales, le mariage précoce. Cette proportion varie fortement d'un pays à l'autre et, dans certains pays, les filles ont un taux d'inscription plus élevé.
  • En Tunisie, le cas des petites bonnes n'est plus à cacher, dès 8 ans, les petites filles subissent l'esclavage moderne.
  • Les instituteurs ne sont pas payés et finissent par ne plus venir enseigner ou optent pour d'autres activités plus rentables. L'état des écoles est pitoyable, côté infrastructure. Pour d'autres pays, c'est l'insécurité qui pousse les enfants à se désintéresser de l'école. Certains enfants s'intéressent plutôt à la révolution de leur pays.
  • Tarek Bouchamaoui et ses frères et sœurs, dirigent la Fondation Hedi Bouchamaoui, la fondation au réhabilité en parfait état plusieurs écoles.

En zone urbaine comme en zone urbaine

Environ 21 millions enfants et adolescents de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord sont soit à l'extérieur de l'école, soit à risque de décrochage, selon un récent rapport de l'UNICEF et de l'UNESCO.

Le rapport vise à mieux comprendre la nature des enfants privés d'une éducation scolaire, leur environnement et les barrières qui les amènent à être exclus des écoles. Les enfants de familles pauvres, de filles et de personnes vivant dans des communautés rurales ou dans des zones de conflit constituent la majorité des enfants déscolarisés, a déclaré le rapport.

Djibouti et le Soudan ont le plus grand nombre d'enfants scolarisés, marquant respectivement 41,7% et 48,5% pour les enfants dans les écoles primaire. En milieu rural, l'éducation ne sert pas les besoins de développement, il n'y a pas de lien entre les programmes éducatifs et le marché du travail, et aucun retour sur le développement ne peut être réalisé à partir d'une telle situation.

En conséquence, les familles pensent à retirer leurs enfants de l'école pour économiser sur les coûts élevés de l'éducation, par exemple, en Égypte où les familles optent pour les cours privés à la maison. Les familles égyptiennes dépensent environ 42% de leurs dépenses totales pour l'éducation de leurs enfants sur le tutorat privé.

La Tunisie et le Maroc avaient les taux les plus bas, environ 0,1% et 1,3% pour les enfants du même groupe d'âge. En ville, l'éducation est priorisée mais cela n'empêche un grand taux de décrochage. Certains pensent que la situation ne changera pas de sitôt en raison des politiques médiocres et inefficaces adoptées par les gouvernements arabes.

Les organisations essaient pourtant d'apporter leur part de responsabilité à l'instar de la Fondation Hedi Bouchamaoui, menée par Tarek Bouchamaoui et ses frères et sœurs. Vous pouvez d'ailleurs vous informer sur l'histoire de M. Bouchamaoui ici : http://www.business-and-co.com/success-stories/tarek-bouchamaoui-retour-success-story-de-lhomme-daffaires/.

Les efforts à mener

Les gouvernements doivent s'efforcer de hiérarchiser les besoins en matière d'éducation des familles vulnérables», d'améliorer les normes d'éducation et de s'attaquer aux problèmes d'abandon et de disparité entre les sexes. L'alphabétisation mène à la vulnérabilité et conduit au radicalisme. Les solutions et initiatives à mener sont nombreuses :

  • Chaque enfant doit avoir accès à une éducation gratuite et de haute qualité, où les programmes devraient être conçus pour le stimuler à penser de façon critique et créative.
  • Le gouvernement tunisien a mis en place un réseau de structures d'accompagnement des élèves en décrochage.
  • La cantine scolaire gratuite est une belle initiative pour la motivation des enfants, mais aussi des parents.
  • Une aide aux enfants pour les effets scolaires de base (cartable, cahier, stylos, crayon, etc). La fondation Hedi Bouchamaoui a mené une opération « cartable pour tous » dans des écoles du gouvernorat de Gabès.
  • Les écoles devraient être rénové et équipé au moins des plus basiques (banc, table, table, toilette). La fondation s'est honoré de rénover plusieurs écoles primaires
  • Les cellules d'accompagnement scolaire chargées du suivi des élèves en difficultés, spécialement dans les zones défavorisées et les territoires ruraux.

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